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 Émotion, quand tu nous tiens !

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Diane

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MessageSujet: Émotion, quand tu nous tiens !   Lun 7 Aoû - 6:45

Bonjour à vous, Smile

Certaines personnes vous semblent-elles plus heureuses que d'autres? Comment expliquer qu'elles arrivent à surmonter les épreuves de la vie avec maturité et sagesse? À l'inverse, pourquoi certaines personnes donnent toujours l'impression de vivre un enfer sur Terre? Pourquoi la moindre petite épreuve devient une catastrophe à leurs yeux?

J'aimerais ouvrir avec vous le concept de l'équilibre émotionnel par la gestion de l'intensité émotionnelle. Nous pourrions regarder ensemble les mécanismes des émotions et donner un grand coup de balai aux mythes qui les entourent.

À l'aide de cas vécus, d'exemples et de nombreux outils à la fois puissants, simples et faciles à utiliser au quotidien, nous pourrions ensemble échanger des pensées que nous entretenons à propos des événements et des personnes pour nous permettre de découvrir les causes et trouvé les effets adaptés que nous recherchons.

Nous pourrions peut-être découvrir comment transformer le stress du quotidien en énergie créative, qui nous mettra en perspective nos perceptions des événements et dédramatisez certaines situations simplement en diminuant la sensation de catastrophe éminente.

Regardons la réalité telle qu'elle est vraiment!

En toute amitié

Diane
sunny
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Xavier

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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   Lun 7 Aoû - 21:05

Bonjour Diane,

L'approche cognitive comportemental se veut l'analyse des pensées, des croyances et des comportements qu'elle provoquent. L'un des élément fondamentaux de cette analyse est la "restructuration cognitive" qui demande à la personne une remise en cause de son shème de pensée.

Elle ne s'intéresse pas au passé de l'individu, mais plutôt à la partie actuelle de son problème, celle que le sujet vit présentement, celle qui provoque une souffrance chez lui. Elle travaille sur les pensées et les comportements. Il s'agit de remplacer progressivement les opinions et les croyances irréaliste ou erronées pour induire graduellement de nouveaux comportement plus appropriés.

Si tu veux peut-être que nous pouvons dans un premier temps regardé l'approche de l'émotivo-rationnelle.

Xavier
drunken
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Diane

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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   Lun 7 Aoû - 21:19

Bonjour Xavier et bienvenue !

Longtemps, les êtres humains ont été jugés sur la base de leur quotient intellectuel. Par des tests, il était possible de les classer et, selon les résultats, de les catégoriser. Le quotient intellectuel a été un élément de mesure servant à déterminer si tel ou tel individu allait réussir ou non dans la vie. Depuis, heureusement, les chercheurs se sont aperçu que le quotient intellectuel n'est pas le seul facteur à prendre en compte; en fait, l'intelligence émotionnelle a aussi son importance.

Le concept de l'équilibre émotionnel par la gestion de l'intensité émotionnelle nous permet de voir dans nos comportements certaine zone qui est resté obscure.

Pour commencer je te propose une définition de la notion d'équilibre émotionnel. Et pour bien comprendre, rien de tel que de faire appel à un exemple concret.

Quel est ton désir le plus profond dans la vie ? J'entend déjà fuser la panoplie de réponses. Certains d'entre nous désirent plus que tout réussir leur vie familiale, pour d'autre, c'est la santé qui prime, d'autres encore veulent réussir leur vie professionnelle. Bref, me voici dans une multitude de réponses, toutes aussi valables les unes que les autres, car je ne peux me porter juge de ce qu'une personne désire profondément.

Alors formulons notre question autrement. En partant du principe que le but ultime de tout être humain est avant tout d'être heureux, ma question est maintenant la suivante : " Pour vous, que veut dire être heureux ? "

Diane
Coeur rose
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Xavier

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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   Lun 7 Aoû - 21:27

Re bonsoir Diane,

C'est un plaisir de venir échanger avec toi, dans un lieu plus calme et créatif.

Pour répondre a ta question:
Citation :
Pour vous, que veut dire être heureux ?

Il y a de forte chances pour que nous nous mettions d'accord sur une seule réponses. Être heureux c'est, dans le courant de notre vie, dans notre quotidien, vivre le plus souvent possible des émotions agréables et le moins souvent possible des émotions désagréables. Être heureux veut aussi dire atteindre ses buts, réaliser l'immatière en matière et, par conséquent, vivre des émotions agréable à la suite de leur concrétisations.

Dans un monde idéal, nous pourrions tous vivre uniquement des émotions agréable: la joie, la paix, la sérénité. Toutefois, il y a loin du rêve à la réalité. Dans le monde réel, tous, un jour ou l'autre, nous connaissons des émotions plus ou moins désagréables: de la tristesse, de la colère, de la révolte, de la culpabilité et de l'impuissance, de la jalousie même. Cependant, plus notre capacité à gérer l'intensité de nos émotions est élevée, plus nous avons de chances d'être heureux.

L'intensité émotionnelle est a regardé de très prêt.

Xavier
drunken
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Celestine

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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   Sam 19 Aoû - 15:14

Bonjour,

Nous avons le choix de nos émotions. Choisir entre avoir des émotions agréables ou des émotions douleureuses est à la portée de chacun de nous.

Avoir des relations heureuses ou malheureuses dépend de notre état émotionnel. Dans la vie, l'état émotif des individus n'est pas le résultat de ce qui leur arrive, mais de l'usage qu'ils en font. Quel que soit l'âge, les émotions que les gens éprouvent sont reliées à l'estime qu'ils ont d'eux-mêmes.

L'émotion désagréable ou douloureuse tire ses origine de nos dysfonctions, et la dysfonction est source de souffrance morale. Il faut un courage énorme pour se dire dysfonctionnel, tout comme le voleur pour avouer son crime.

Dire que la vie émotionnelle est difficile peut paraître banal, mais reconnaître cette vérité est la porte qui donne accès à la sérénité. La vie est difficle pour les dysfonctionnels. Cependant, à partir du moment où ils savent et acceptent qu'ils sont dysfonctionnels, la dysfonction devient un chemin d'harmonisation intérieure. La plupart des dysfonctionnels ne voient pas les choses de cette façon. Leur négation est trop profonde.

Nier son problème est tellement plus facile, accuser les autres aussi. Pour sortir de ses dysfonctions, l'honnêteté envers soi-même constitue l'outil de base et doit être pratiquée à chaque instant. FAire face à ses dysfonctions est un processus très pénible au départ.

Prendre conscience de nos dysfonctions fait ressortir des émotions qu'on a refusé de reconnaître telles: regret, inquiétude, frustration, peur, colère, angoisse, culpabilité ou honte. Il n'y a rien d'étrange !

C'est donc dans la confrontation de nos dysfonctions et de leur résolution que notre vie émotionnelle ne sera pas un obstacle à notre vie humaine. Le voyage qui mène à une vie équilibrer et harmonieuse, même avec ses dysfonctions, est très long. Il faut de la discipline et de la persévérance. La croissance humaine n'est pas une affaire d'un instant comme l'éclair; elle dure toute la vie, comme l'apprentissage de l'amour.

Célestine Papillon
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Xavier

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MessageSujet: N'est pas toujours épave celui que l'on croit   Lun 21 Aoû - 15:40

Salut

Certaines expressions traduisent la réussite humaine : faire une belle carrière, toute sacrifiée à sa carrière travaillée comme un fou; être fier d'abattre une considérable quantité de « boulot »; être fier de n'avoir pas un instant à soi; prendre du travail et des obligations à ne savoir qu'en faire, etc.

Voici un homme « accablé de travail ». Il a fait une « carrière splendide » (purement sociale, bien entendu). Bien que très riche, il continue d'étendre ses affaires. Il en est arrivé à une sorte d'opulence imbécile. Il ne parvient pas à voir sa femme et ses enfants; et il en est fier. Ses dimanches se passent à l'examen de dossiers.

À côté de ces forçats du travail, voici l'extrême opposé : un clochard. Mais qui est réellement l'épave? Les kamikazes du travail ont la vie dure, mais on peut espérer que l'espèce est en voie de disparition. Encore que beaucoup de livres ou de films continuent de les valoriser.

« Tout sacrifier à sa carrière » est une expression qui devrait être rayée du vocabulaire humain. Pour prendre un exemple, un homme comme « Rivière » dans vol de nuit de Saint-Exupéry deviendra sans doute un archaïsme absurde.

La valeur de la personnalité devra remplacer la valeur sociale et financière. L'argent, qui ne devrait être qu'un moyen de se réaliser, n'est-il pas devenu « le fric » qui est le pilier de l'estime de soi?

Notons en passant que celui-ci peut donner le Pouvoir à chacun, même aux sots, aux imbéciles, voire aux criminels. Et que deviendraient les feuilletons télévisés si ce « fric » n'était plus le moteur essentiel des scénarios?

« Tout sacrifier à sa carrière » est un excellent moyen de démissionner de soi-même, et de balayer ses responsabilités familiales et sociales. Il et vrai disait Freud que le bonheur n'a toujours pas de valeur culturelle... Et comme déjà dit, s'il existe des médailles pour ceux qui réussissent socialement, il n'en est aucune pour ceux qui s réussissent intérieurement, puisque la valorisation du travail s'est faite au détriment de la réalisation de soi. Alors qu'il faudrait arriver un jour à la réalisation de soi par un travail qui ressemble profondément à ce qu'on est.

Dans nos sociétés, on est obligé, très jeune, de choisir un but. Mais neuf fois sur dix, on ne choisit rien du tout. Il est impossible de « choisir » à dix-huit ou vingt ans, alors que des centaines de possibilités commencent à peine à se dessiner. Dans nos sociétés, le but est toujours linéaire. La voie doit être droite comme un rail. Il s'agit, paraît-il, de « mériter » sa vie, non de la réussir. Cela signifie qu'il faut s'engager, une fois pour toutes et de façon souvent irréversible, dans une vie spécialisée qui empêchera toute vision globale de l'existence. Tout dépend évidemment de la qualité et de la profondeur des motivations, et de la ressemblance entre son métier et soi-même. Encore faut-il savoir ce que l'on est.

Huit hommes sur dix sont identifiés à leur travail. Ils sont leur travail. Leur histoire est celle de leur travail! Leurs excuses pour ne pas être avec ceux qui les aiment sont leur travail! On peut alors se demander ce qu'ils sont en dehors de leur travail!...

Xavier
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Véro

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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   Lun 21 Aoû - 16:41

Ont à tous pas le choix de gagné sa vie, des bouches a nourrirent, et des obligations a rencontré.

Xavier a écrit:
Il en est arrivé à une sorte d'opulence imbécile.

Un homme travaille mérite le respect pour les efforts dans son travail, il ne devrait pas être souligné comme être un imbécile. Le confort matériel a son importance de nos jours. Et pour l'obtenir, il faut être travaillant mérité un minimum de confort!

Véro Fleur bleu
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Celestine

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MessageSujet: C'est quoi l'image de soi ?   Lun 21 Aoû - 17:02

Bonjour chers amis,

Avez-vous déjà vu une maman, en visite chez des amis, montrer la photo de son enfant? Cette photo pourrait être celle de votre femme, de votre fiancé ou de toute autre personne.

En regardant cette mère, vous êtes impressionnés par l'émerveillement et le visage ému qu'elle dégage à l'accueil qu'elle reçoit. D'autre part, lorsque par mégarde vous sortez la photo de votre passeport, vous sentez le besoin d'expliquer les circonstances dans lesquelles la photo a été prise. Vous avez toujours dans votre poche une photo plus belle que celle du passeport. Il en est de même dans la vie.

Nous avons tous une image de nous, moins visible et plus resplendissante (belle?) que celle qui paraît à l'extérieur. Certaines personnes préfèrent la photo du passeport à celle prise par un ami sur le coin d'une rue. Pour d'autres, c'est le contraire; leur choix se porte sur la photo au coin de la rue.

Plusieurs d'entre nous seraient très embarrassés si tout d'un coup on pouvait voir l'image intérieure qui nous habite. On peut exposer à l'extérieur une tout autre image que celle du coeur. Les apparences sont très trompeuses. Au-delà de la façade, on trouve parfois une image qui ressemble à celle du porte-monnaie et qui traîne depuis longtemps dans la sacoche. Il y a aussi la photo du salon. Les femmes avec un joli visage, les hommes à stature attrayante reçoivent beaucoup plus d'attention que les gens du commun des mortels. Également, les personnes qui ont développé une image saine d'elles-mêmes sont parmi les plus heureuses de la Terre.

Qu'on le veuille ou pas, notre image mentale a une très grande influence sur notre comportement, notre cheminement spirituel et notre bien-être. Comment cela se fait-il? C'est que l'individu a tendance à agir selon l'image qu'il a de lui-même. C'est un fait psychologique populaire bien connu : une personne qui se déprécie pense que les autres en font autant. Cette conception erronée de soi influence la vie sociale et toutes les relations affectives qui en découlent. C'est pourquoi une conception saine et juste de soi est le plus précieux des héritages familiaux, tandis qu'une image fausse de soi est le plus grand des handicaps.

S'identifier au travail n'est pas une image de soi saine. Je pense que Xavier a voulu nous le faire savoir de cette façon. Beaucoup d'individus sont inconscients que tout ce que nous observons d'eux a un lien direct avec leur travail. Je ne peux pas parce que je travail, j'aimerais bien, mais je ne peux pas je travail, je voudrais faire, mais je ne peux pas je travail, et une panoplie d'excuse montante fait leur chemin et sans que l'être sans rendre compte tout ces évitements lui servent d'excuse pour ne pas faire se qu'il devrait faire. L'impression laissée à l’autre est d'une personne travaillante, responsable et a son affaire... La réalité est que cette personne se cache derrière les excuses montantes que le travail lui fournit pour ne pas se dépasser en relation avec les autres.

Ainsi c'est individu ne se développe que très peu socialement, et ont l'impression d'être épanouis intérieurement. Leur propre image les trompes, les éblouis! Et pour ce faire, ils se compareront à la personne démunie... Le valent mieux qu'eux...

L'image de soi ne devrait pas être reliée à l'image des effets matériels découlant d'effort au travail fait par un être.

Célestine Papillon
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Diane

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MessageSujet: Mérite; un mot médiocre   Mar 22 Aoû - 0:29

Bonjour à vous,

Il existe toutes sortes de mérites. On a « bien mérité » de ses parentes, d'une patrie, d'une idéologie, et d'un tas d'autres choses. Il y a le mérite agricole, le mérite du combat. On doit mériter sa situation, son argent, son repos, et même son pain quotidien. On dit aussi qu'on a les amis qu'on mérite.

Si on ne mérite pas, on démérite.

C'est aussi simple que cela. On se munit du « code binaire » (c'est blanc ou c'est noir), et on l'applique tel quel au mérite.

Le démérite est le mérite à l'envers. On mérite alors sa punition, son échec, son malheur, sa malchance, etc..

Si on démérite, on le fait par rapport à quelque chose ou quelqu'un. Mais quoi et qui? J'ai souvent posé la question sans pouvoir obtenir de réponse satisfaisante.

Finalement, il semble que le mérite soit la carotte de l'âne : « si tu réussis tes examens, tu mériteras une bicyclette ».

J'ai repris mon dictionnaire de philosophie. On peut y lire : le mérite, « C'est avoir agi d'une manière telle que l'obtention de la chose méritée, récompense ou punition, soit considérée comme juste.»

On y lit encore « on doit éviter de détourner et d'affaiblir le sens de ce terme en le prenant pour synonyme de vertu ou de supériorité moral ».

C'est donc bien la carotte. Mais nous savons combien l'humanité est jeune; on cherche généralement des aiguillons, non pas pour aider quelqu'un à devenir ce qu'il est, mais pour l'obliger à être ce que l'on veut qu'il soit.

Tout le monde ne meurt pas du Mérite, mais chacun en est frappé. Il faut une grande puissance d'être pour lui résister. C'est un vieux critère provenant d'autres âges, et qui provoque des fausses volontés, des faux efforts, des fausses réussites, et beaucoup d'échecs par rapport à soi-même.

Le mérite est un excellent moyen d'entretenir le séparatisme entre individus, dont il sera souvent question dans mes propos. Si le mérite pouvait s'appliquer en thermodynamique, il provoquerait une entropie catastrophique dans l'univers.

Le fait est que le mérite procure une récompense : bicyclette ou médaille, admiration ou encensement. Et l'on se demande si le mérite agriculture n'est pas le plus authentique, dans la mesure où il relie les gens à la terre et à l'écologie?

Le mérite produit des comportements négatifs face à ce que devrait être l'aisance humaine. Il est d'ailleurs à remarquer que celui qui « réussit » sans effort devient automatiquement suspect. On ne parlera jamais de mérite en ce qui le concerne, pas plus qu'on n'accorde spontanément de médaille au combattant revenu sans blessure, mais ayant fait ce qu'il fallait.

Oui, le mérite est une expression de pauvreté. Ce terme disparaîtra sans doute avec l'évolution de l'humanité, et l'éducation qui en découlera. N'empêche que le mérite aboutit à la peur angoissée de mal faire, de faire moins que le voisin, et d'être rejetée pour incapacité ou impuissance.

On dit souvent qu'on a le destin qu'on mérite. C'est absolument faux; nous verrons pourquoi sûrement dans nos prochains écrits.

Tout mérite est évidemment conçu en fonction de critères établis par d'autres. Pour obtenir le mérite, il s'agit de ressembler à ces critères, ou de s'obliger à leur ressembler. Il arrive aussi que l'on vive à l'envers de soi afin d'obtenir cette ressemblance.

La notion de mérite est fondée sur la certitude que l'être humain est voué à l'échec!

C'est une conception misérabiliste!

Et au lieu de prétendre qu'il faut « mériter » ce que l'on a, il vaudrait mieux agir pour que chacun ressemble à ce qu'il est et l'accepter!

Diane
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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   Mar 22 Aoû - 0:34

Bonjour Célestine,

Très intéressant ce que vous soulevez actuellement.

Il est juste que l'image fait parti des critères. Ceci est très pertinent également.

Étant un sujet qui nous permettra de l'élaborer plus en profondeur, car il est évident que ceci peu nous apporté une vision plus élargie je vous propose donc cet échange sur l'image sur un autre poste que je vais ouvrir à se nom, ainsi l'image fera parti des émotions, mais ne prendra pas le monopole dans cette conversation sur les émotions.

Diane
Coeur rose


Dernière édition par le Mar 22 Aoû - 14:09, édité 1 fois
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Xavier

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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   Mar 22 Aoû - 2:44

Salut Véro!

Je vois ce que tu dis. Peut-être que ça te semblera ridicule, ce que je vais t'écrire, c'était d'abord pour moi, en fais c'est moi qui vie une sorte d'opulence imbécile.

Pour ne pas déborder trop du sujet Parano

Xavier
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MessageSujet: Re: Émotion, quand tu nous tiens !   

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